Entre deux murs d’une maison, d’un garage ou de deux bâtiments mitoyens, les matériaux ne restent jamais totalement immobiles. Ils se dilatent au soleil, se rétractent au froid, bougent légèrement avec le sol. Sans dispositif adapté, ces micro-mouvements finissent par créer des fissures, des infiltrations, voire des dégâts structurels. C’est précisément là que le joint de dilatation entre deux murs devient un allié discret mais décisif pour la pérennité de l’ouvrage.
Ce dispositif à première vue simple remplit pourtant plusieurs missions techniques à la fois : absorption des mouvements, protection contre l’eau, isolation acoustique et thermique locale, interface entre matériaux différents ou entre constructions de générations différentes. De la maison des années 60 à l’extension contemporaine bardée d’isolant, chaque configuration impose de penser cet espace de “respiration” entre les parois. Et lorsque l’on touche à la façade, au sol, à la toiture ou aux réseaux, un joint mal conçu peut devenir le point faible de l’ensemble.
Cet article détaille la fonction exacte du joint de dilatation entre deux murs, son dimensionnement, les matériaux à privilégier et les étapes d’installation, aussi bien en construction neuve qu’en rénovation. L’objectif est d’offrir une vision claire, opérationnelle, qui aide à dialoguer avec les artisans, à lire un devis ou, pour les plus aguerris, à préparer un chantier en toute sécurité. Du béton à la brique, de la dalle à la façade, l’enjeu reste le même : une structure qui travaille, mais qui ne casse pas.
En bref :
- Un joint de dilatation entre deux murs permet d’absorber les mouvements liés à la température, à l’humidité et aux tassements du sol, pour éviter fissures et décollements d’enduits.
- En construction neuve, on sépare idéalement fondations et murs de part et d’autre du joint, pour que chaque volume travaille indépendamment.
- En rénovation, on crée souvent le joint dans les murs existants à la disqueuse, puis on remplit avec un matériau souple (silicone, mousse, profilé PVC ou alu).
- Le choix du matériau (silicone, caoutchouc, profilé métallique, etc.) dépend de l’exposition aux intempéries, de la finition (enduit, bardage, brique apparente, carrelage…) et des contraintes mécaniques.
- Un joint bien pensé protège aussi les réseaux électriques encastrés dans les murs voisins, en évitant que les mouvements ne fassent travailler gaines et conduits.
Fonction d’un joint de dilatation entre deux murs et risques en l’absence de joint
Un joint de dilatation entre deux murs est avant tout un espace contrôlé, généralement vertical, rempli d’un matériau souple. Sa mission : absorber les variations dimensionnelles des matériaux pour éviter que les efforts ne se propagent d’un mur à l’autre. Béton, briques, blocs béton, parpaings creux ou murs maçonnés réagissent aux changements de température et d’hygrométrie. Sans zone de respiration, ces réactions créent des tensions internes.
Dans une maison mitoyenne ou un jumelage de deux constructions, chaque bâtiment a son propre poids, son propre rythme de tassement et parfois même une nature de sol différente. L’absence de joint peut alors entraîner des fissures en escalier, un décollement d’enduit ou le cisaillement des points de liaison. On voit parfois apparaître des fentes verticales à la jonction de deux maisons, signes que la structure a tenté de créer son “faux joint” de dilatation.
Ce principe est exactement le même que pour une dalle béton ou une terrasse extérieure. Les règles de l’art imposent des surfaces découpées en panneaux, avec joints de retrait et de dilatation. Pour aller plus loin sur ce sujet, de nombreux aspects sont détaillés dans ce guide spécialisé sur le joint de dilatation pour dalle, où l’on retrouve les mêmes logiques de dimensionnement et de matériaux.
Entre deux murs, le joint joue aussi un rôle d’interface entre matériaux différents. Un mur en béton banché supportera mieux les contraintes qu’une cloison en briques creuses ou qu’un doublage sur ossature métallique. Si l’on solidarise de force deux éléments qui n’ont pas la même rigidité ni la même inertie thermique, le plus faible se fissurera. Le joint de dilatation vient rompre ce lien rigide et transformer un potentiel point de rupture en zone de souplesse.
Les risques ne se limitent pas à l’esthétique. Une fissure ouverte dans une jonction de murs peut devenir un chemin d’infiltration d’eau. L’humidité pénètre, stagne, dégrade les isolants et finit parfois par atteindre les gaines électriques. Un tableau, un circuit de prises ou un éclairage extérieur proches de cette zone fragilisée se retrouvent dans un environnement humide, propice à l’oxydation des conducteurs et aux défauts d’isolement. À terme, ce type de désordre peut faire sauter un disjoncteur ou un différentiel sans cause apparente.
Dans ce genre de contexte, il est utile de comprendre les mécanismes décrits dans ce dossier sur les disjoncteurs qui déclenchent sans raison visible. Un joint absent ou dégradé peut être l’un des maillons faibles d’une chaîne de problèmes, en laissant l’eau s’approcher de l’installation.
Enfin, le joint de dilatation participe localement à l’isolation acoustique. Même si ce n’est pas sa fonction première, un espace souple entre deux murs limite la transmission directe des vibrations, notamment dans le cas de murs mitoyens entre logements. Là encore, le gain est modeste, mais dans une stratégie globale de confort, il compte.
Au final, ce simple espace maîtrisé devient un véritable “amortisseur” structurel, qui sécurise la longévité du bâti autant qu’il protège, indirectement, les réseaux qui y sont intégrés.

Joint de dilatation entre deux murs : emplacements types et dimensionnement
Pour être efficace, un joint de dilatation ne se place jamais au hasard. Il suit des règles de positionnement liées à la longueur des façades, aux changements de volume et aux points singuliers (angles, décrochements, reprises en sous-œuvre). Dans une construction neuve, les bureaux d’études structure ou les architectes établissent un plan des joints qui découpe le bâtiment en “blocs” pouvant travailler indépendamment.
Entre deux maisons ou deux murs porteurs, on rencontre fréquemment une réservation de 3 à 5 cm sur toute la hauteur, du niveau des fondations jusqu’au dessus du dernier plancher. Cet espace n’est pas laissé vide : on y insère un matériau compressible (mousse, panneaux de fibres, profilés spécifiques) parfois complété par un cordon de mastic en façade pour garantir l’étanchéité à l’eau.
Dans le cas d’une extension accolée à une maison existante, le joint est souvent positionné à la jonction entre l’ancien et le nouveau volume. L’idée est claire : laisser l’extension vivre sa propre vie (tassements, mouvements thermiques) sans tirer sur la maçonnerie déjà en place. La largeur du joint se détermine en fonction de la hauteur du mur, de la nature des matériaux et des contraintes climatiques, mais reste le plus souvent comprise entre 10 et 30 mm pour les bâtiments courants.
On peut rapprocher ce principe de ce qui se pratique sur les terrasses et balcons. Un ensemble de règles très proches est décrit dans les ressources sur le joint de dilatation de terrasse, où l’on retrouve la même nécessité de fractionner et de prévoir des liaisons souples au droit des façades.
Pour visualiser les usages courants, le tableau suivant récapitule quelques configurations typiques :
| Situation | Largeur de joint habituelle | Objectif principal | Remplissage courant |
|---|---|---|---|
| Deux maisons mitoyennes neuves | 30 à 40 mm | Mouvements indépendants des deux structures | Mousse compressible + mastic silicone en façade |
| Extension accolée sur maison existante | 10 à 20 mm | Limiter les efforts de l’extension sur l’ancien bâti | Profilé PVC ou alu + fond de joint |
| Muret de clôture fractionné | 8 à 15 mm | Éviter fissures en cas de tassement ponctuel | Mastic souple type silicone façade |
| Murs en façade de grande longueur | 20 à 30 mm tous les 20-35 m | Gérer la dilatation linéaire du béton ou de la brique | Profilés spécifiques de façades + bandes d’étanchéité |
Il faut aussi prendre en compte la configuration de la toiture. Un joint entre deux murs doit se prolonger par un traitement adapté du dernier niveau : solin, bande d’étanchéité, résine de toiture ou bavette métallique. Une protection mal conçue crée un point faible parfait pour l’eau. Sur certains chantiers de rénovation lourde, l’ajout d’une résine d’étanchéité sur la zone du joint permet de sécuriser la liaison mur-toit, comme le montrent de nombreux retours d’expérience sur les solutions de résine pour toiture.
La qualité du dimensionnement et de l’emplacement ne se voit presque pas une fois le bâtiment fini. Pourtant, c’est à cette étape que se joue la capacité du mur à résister sur la durée sans fissurer, même en cas de fortes amplitudes thermiques ou de tassements différentiels.
Étapes clés pour réaliser un joint de dilatation entre deux murs
La mise en œuvre diffère selon que l’on travaille en construction neuve ou en rénovation. Dans le neuf, on intègre le joint dès la conception des fondations, alors qu’en reprise d’ouvrage il faut souvent découper un mur existant pour créer cet espace de dilatation.
Création du joint en construction neuve
En construction neuve, la bonne pratique consiste à séparer fondations et élévations dès le départ. On coule deux longrines, semelles ou plots distincts, en laissant entre eux l’espace prévu pour le joint. Les murs sont ensuite montés de part et d’autre, sans les solidariser. Des raidisseurs, chaînages horizontaux et linteaux indépendants assurent la stabilité de chaque volume.
Avant la réalisation des enduits ou bardages, on insère dans la réservation un matériau compressible (mousse, fibre minérale rigide, éléments préfabriqués). La façade est ensuite traitée avec un système complet : profilé couvre-joint, bavette métallique, mastic silicone de façade ou baguettes d’enduit posées côte à côte en laissant le cœur libre. Ce montage crée une continuité visuelle tout en préservant le jeu mécanique.
Création du joint en rénovation ou agrandissement
En rénovation, il est rarement envisageable de reprendre les fondations. La stratégie consiste à créer un joint dans l’élévation, le plus souvent à la disqueuse. On trace alors une ligne verticale entre les deux murs à séparer, puis on découpe soigneusement sur toute la hauteur accessible. Sur un simple muret, la coupe traverse toute l’épaisseur. Sur un mur porteur, on procède avec prudence et, si besoin, sous le contrôle d’un professionnel.
Une fois la fente ouverte, on évacue poussières et résidus, puis on met en place le système choisi :
- Remplissage par une mousse compressible et recouvrement par un cordon de silicone façade.
- Pose d’un profilé couvre-joint en PVC, alu ou acier, vissé ou chevillé de part et d’autre.
- Mise en œuvre de baguettes d’enduit jumelées, avec un vide maintenu au centre, ensuite protégé par un mastic adapté.
L’étanchéité est un point critique. Un joint qui laisse passer l’eau ruinerait une partie de l’intérêt du dispositif. Le choix du mastic, le nettoyage des supports et la profondeur de la fente ont donc un impact concret sur la performance finale.
En façade, un joint propre et bien profilé facilite également l’entretien courant. Lorsqu’il faut, par exemple, enlever un ancien silicone devenu sec pour le remplacer par un produit plus performant, un joint net et accessible réduit considérablement le temps de reprise et limite les risques de détériorer le bord des murs.
Coordination avec l’électricité et les autres corps d’état
Un point souvent sous-estimé concerne la coordination avec l’installation électrique. Les gaines ne doivent pas traverser un joint de dilatation sans dispositif spécifique, au risque d’être cisaillées lors des mouvements différentiels. On privilégie alors des passages souples, avec réservations adaptées, ou l’on modifie la trajectoire des circuits pour contourner la zone de joint.
Avant de fermer les parois, un contrôle croisé entre maçon, électricien et éventuellement plaquiste permet d’éviter les conflits d’implantation. On gagne en sécurité et on limite les risques de disjonctions, de ruptures de câbles ou de désordres ultérieurs liés à un joint oublié dans le schéma de câblage.
En respectant cette organisation, chaque mur, chaque installation et chaque finition conserve sa liberté de mouvement, tout en restant protégée des à -coups mécaniques invisibles au quotidien.
Matériaux et finitions autour d’un joint de dilatation mural
Le cœur du joint est toujours constitué d’un matériau compressible. Autour, se greffent finitions, enduits, plaquettes ou parements qui doivent rester compatibles avec cette fonction de mouvement. Un choix inadapté peut créer un “pont rigide” au-dessus du joint et annuler l’effet recherché.
Parmi les matériaux les plus utilisés pour remplir ou couvrir un joint entre deux murs, on retrouve :
- Bandes en mousse de polyéthylène : légères, économiques, faciles à mettre en œuvre, elles servent souvent de fond de joint à un mastic.
- Profilés PVC ou aluminium : ils assurent une finition propre, protègent la tranche des murs et guident les déformations sans se déchirer.
- Mastics silicone ou polyuréthane : très élastiques, ils conviennent aux façades exposées, aux zones soumises à la pluie ou aux projections d’eau.
- Bandes métalliques : utilisées pour les structures plus sollicitées ou les façades industrielles.
Lorsque les murs reçoivent un habillage, le joint doit rester lisible dans la conception. Sur une façade en briques apparentes, par exemple, on intègre le joint dans le dessin du calepinage pour qu’il devienne une ligne verticale assumée plutôt qu’une blessure visuelle. Les principes de choix, d’esthétique et de pose rejoignent ici ceux détaillés pour une façade en brique, où l’on cherche le bon équilibre entre performance technique et rendu architectural.
À l’intérieur, un joint entre deux murs peut être dissimulé derrière un parement : plaque de plâtre désolidarisée, lambris, parement pierre collé, etc. Dans ce cas, l’adhésif ou la colle doit être choisi pour accepter les micro-mouvements. On évite les colles trop rigides sur toute la hauteur et l’on prévoit parfois une zone plus souple au droit du joint. Les solutions modernes de colles de parement durables permettent justement d’absorber ces faibles déformations sans décrocher ni fissurer le revêtement.
Dans des maisons anciennes, notamment celles construites dans les années 60 avec des carreaux de ciment ou des carrelages typiques, la jonction entre murs peut être recouverte de plinthes carrelées, de moulures plâtre ou de baguettes bois. Lorsqu’une rénovation concerne aussi le sol, le traitement conjoint du joint mural et des revêtements de sol d’époque (comme ceux analysés dans les articles sur le carrelage des années 60) mérite une réflexion complète pour rester cohérent et durable.
Enfin, l’entretien régulier des façades et des intérieurs inclut le contrôle visuel de ces lignes de joint. Un mastic craquelé, un profilé déformé ou une infiltration localisée au droit de la jonction constituent des signaux à prendre au sérieux. Une reprise à temps, avec dépose soignée du matériau ancien et repose d’un nouveau système, évite des travaux beaucoup plus lourds sur la structure ou les installations électriques voisines.
Bonnes pratiques, sécurité et coordination avec l’installation électrique
Travailler au droit d’un joint de dilatation impose une vigilance particulière côté sécurité, surtout lorsque des réseaux électriques passent à proximité. Avant toute découpe, perçage ou dépose d’enduit, il est recommandé de localiser précisément les gaines, boîtes de dérivation et circuits qui pourraient croiser la zone.
Sur un chantier d’extension, par exemple, un mur existant abrite souvent des câbles de prises, d’éclairage ou de volets roulants. Si l’on doit créer un joint vertical, une mise hors tension temporaire et un repérage minutieux évitent la rencontre malheureuse entre disqueuse et conducteur. Par la suite, il faudra adapter le cheminement des circuits pour que aucun câble ne soit coincé dans l’espace de dilatation.
Quelques réflexes simples renforcent la sécurité globale :
- Repérer et marquer tous les circuits qui longent ou traversent la jonction entre murs.
- Prévoir des gaines souples ou des réservations spécifiques si un passage est nécessaire.
- Maintenir les boîtes de dérivation et les appareillages à distance du joint pour éviter les contraintes mécaniques.
- Vérifier la continuité de la mise à la terre si les murs accueillent des pieuvres électriques ou des éléments métalliques reliés au conducteur de protection.
La propreté du chantier a également son importance. Poussières de découpe, résidus de mastic, coulures de mortier peuvent à terme s’accumuler sur les plinthes, les prises basses ou les appareillages. Un nettoyage adapté, proche des méthodes présentées pour nettoyer efficacement les plinthes, permet de conserver des surfaces propres et d’éviter que la poussière de ciment ne se glisse dans les mécanismes.
Enfin, la conformité aux normes de construction (DTU pour la maçonnerie, recommandations pour les joints) doit dialoguer avec la conformité électrique (notamment la NF C 15-100). Un bâtiment durable est un ensemble cohérent : mur, joint, étanchéité, isolation, gaines et tableau électrique travaillent ensemble. Bien traiter un joint de dilatation entre deux murs, c’est donc aussi protéger les circuits, éviter les infiltrations vers les coffrets et garantir un environnement sain pour les équipements électriques sensibles.
Cette vision globale, qui associe structure, enveloppe du bâtiment et réseaux, assure au final un habitat plus sûr, plus confortable et mieux préparé aux mouvements naturels du temps et du climat.
Quelle largeur prévoir pour un joint de dilatation entre deux murs de maison ?
Pour deux murs de maison courante, on prévoit en général un joint de 10 à 30 mm, en fonction de la hauteur des murs, de la nature des matériaux et des contraintes climatiques locales. Entre deux maisons mitoyennes neuves, on réserve souvent 30 à 40 mm pour permettre à chaque structure de bouger indépendamment. Le dimensionnement précis doit être validé par un professionnel du gros œuvre ou par un bureau d’études.
Peut-on créer un joint de dilatation après construction sans toucher aux fondations ?
Oui, en rénovation on crée souvent le joint uniquement dans l’élévation, en découpant le mur à la disqueuse sur toute la hauteur accessible. Les fondations restent alors solidaires. Même si cette solution est moins parfaite qu’une séparation complète mur + fondation, elle permet déjà de limiter fortement les fissures et les efforts entre deux parois.
Quel matériau choisir pour remplir un joint de dilatation entre deux murs en extérieur ?
En façade extérieure, on privilégie un système combinant un matériau compressible (mousse, bande de fibre, élément préfabriqué) et un mastic très élastique adapté aux façades (silicone ou polyuréthane). Un profilé couvre-joint en PVC, alu ou métal peut compléter le dispositif pour protéger la tranche des murs et améliorer l’esthétique.
Un joint de dilatation peut-il traverser une zone avec des câbles électriques encastrés ?
Un joint ne doit jamais coincer ou cisailler des câbles. Si des gaines passent dans la zone, il faut modifier leur trajectoire, créer des réservations adaptées ou utiliser des passages souples conçus pour absorber le mouvement sans endommager les conducteurs. Toute intervention dans cette zone doit se faire hors tension et, idéalement, en coordination avec un électricien qualifié.
Comment repérer un joint de dilatation sur une façade déjà enduite ?
Sur une façade existante, le joint se repère souvent par une ligne verticale plus sombre ou par un léger creux dans l’enduit, parfois accompagnée de couvre-joints ou de baguettes métalliques. En cas de doute, un examen de près, tapotage léger (on sent alors une zone moins rigide) et la consultation des plans de construction permettent de confirmer la présence d’un joint.



