Comment tirer une ligne pour une plaque à induction ?

Publié le 19/02/2026
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Dans de nombreux projets de rénovation de cuisine, la plaque à induction remplace les anciens appareils énergivores. Performante, précise et réactive, elle exige toutefois une alimentation dédiée et parfaitement sécurisée. Tirer une ligne électrique pour une plaque à induction ne se résume pas à faire passer un câble dans une gaine : il s’agit de dimensionner correctement le circuit, de protéger les personnes et les biens, et de respecter la norme NF C 15-100. Une approche méthodique permet d’éviter les surchauffes, les disjonctions à répétition ou, pire, les risques d’incendie.

Dans une maison comme celle de Claire et Marc, en pleine rénovation d’une cuisine ouverte, la question s’est posée dès le choix des équipements. Leur future plaque à induction de 7,2 kW ne pouvait pas être branchée sur une simple prise classique. Il leur a fallu vérifier le tableau, créer un circuit spécialisé, choisir la bonne section de câble et aménager le passage de la ligne jusqu’au plan de travail. Ce type de situation est désormais courant dans les logements anciens comme dans les constructions plus récentes, où l’ajout d’équipements puissants (plaque, four, borne de recharge, chauffe-eau électrique) impose de revoir l’organisation de l’installation.

Peu de temps ? Voici l’essentiel :
Une plaque à induction doit être alimentée par un circuit dédié protégé par un disjoncteur 32 A (le plus courant) et un câble 3G6 mm² conforme à la NF C 15-100.
La section de câble et le calibre du disjoncteur se dimensionnent en fonction de la puissance de la plaque (certaines dépassent 8 kW et nécessitent 10 mm² et 40 A).
Il faut tirer la ligne proprement depuis le tableau jusqu’à la cuisine, en gaine adaptée, avec repérage clair des conducteurs (phase, neutre, terre).
Toujours couper le courant au disjoncteur général, vérifier l’absence de tension, et contrôler la conformité globale du tableau avant tout raccordement.

Comprendre les exigences électriques avant de tirer une ligne pour une plaque à induction

Avant de dérouler le moindre mètre de câble, il est essentiel de comprendre ce que demande une plaque à induction en termes d’alimentation. Une plaque moderne affiche généralement une puissance comprise entre 6 000 et 7 600 W, parfois davantage pour les modèles haut de gamme. Cette puissance importante doit être acheminée sans échauffement excessif, via un circuit spécialisé. C’est la raison pour laquelle la norme NF C 15-100 impose une ligne dédiée pour les appareils de cuisson.

Dans la plupart des logements, l’alimentation est en monophasé 230 V. Dans ce cas, la règle classique pour une plaque standard consiste à prévoir un disjoncteur divisionnaire 32 A et un câble 3G6 mm² (phase, neutre, terre). Cette association permet de transporter jusqu’à environ 7,3 kW sans risque de surchauffe. Lorsque la plaque dépasse 7,3 kW en monophasé, comme certains modèles de 8,5 kW, il devient nécessaire de passer sur un disjoncteur 40 A et une section de câble 10 mm², sous peine de travailler à la limite des capacités du circuit.

La présence d’un interrupteur différentiel 30 mA de type A en amont est tout aussi incontournable. Il protège les personnes contre les défauts d’isolement et les fuites de courant, notamment sur les appareils contenant de l’électronique de puissance comme les plaques à induction. Pour approfondir ce point, un contenu dédié explique à quoi sert précisément un tel dispositif, par exemple sur l’utilité d’un différentiel 30 mA.

La question monophasé / triphasé doit aussi être posée. Quelques maisons, surtout anciennes ou équipées de pompes à chaleur puissantes, disposent d’un réseau triphasé 400 V. Certaines plaques sont prévues pour ce type d’alimentation, avec cinq fils à raccorder. Tirer la ligne dans ce cas implique une approche différente : répartition des phases, équilibrage des charges, et respect du schéma proposé par le fabricant. Ignorer cette particularité peut mener à des déclenchements répétés du disjoncteur de branchement ou à un déséquilibre de phases.

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Un dernier point souvent négligé : la compatibilité du tableau électrique. Avant de créer un nouveau circuit, il est prudent de vérifier la place disponible, le type de protections existantes, et l’âge du tableau. Certains anciens tableaux à fusibles sont désormais déconseillés, voire interdits pour certaines configurations. Des ressources spécialisées comme celles consacrées au remplacement des anciens tableaux à fusibles aident à évaluer s’il faut envisager une modernisation complète avant d’ajouter la ligne de la plaque.

Comprendre ces paramètres en amont évite les mauvaises surprises et permet d’aborder le tirage de ligne avec des objectifs clairs : puissance visée, section de câble, protections nécessaires et type d’alimentation.

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Norme NF C 15-100 et positionnement de la plaque dans la cuisine

La norme n’encadre pas seulement la section des câbles : elle définit aussi le positionnement des prises et sorties de câble dans la cuisine. Pour une plaque à induction, il est interdit de placer une prise de courant classique juste au-dessus de la surface de cuisson. Seule la prise de la hotte, située en hauteur (généralement au-delà de 1,80 m du sol), est tolérée dans cette zone verticale.

Dans l’exemple de Claire et Marc, l’ancienne gazinière autonome était alimentée par une simple prise murale située trop près de la zone de cuisson. Pour passer à l’induction, le projet incluait la création d’une sortie de câble encastrée à l’arrière du meuble bas, accessible et protégée des projections, reliée au nouveau circuit spécialisé. Cette démarche respecte la norme et garantit qu’aucun cordon ni multiprise ne viendra traîner derrière la plaque.

Choisir l’emplacement et préparer le trajet de la ligne électrique

Une fois les besoins électriques définis, le deuxième enjeu consiste à organiser le cheminement de la ligne entre le tableau et la plaque. La réflexion commence toujours par le plan de la cuisine. La plaque doit être encastrée dans un plan de travail suffisamment robuste, idéalement d’au moins 30 mm d’épaisseur, pour éviter les déformations dues à la chaleur et au poids. Elle doit également disposer d’une ventilation suffisante sous le plan, car les ventilateurs internes ont besoin d’un volume d’air pour évacuer la chaleur produite par l’électronique.

Installer une plaque juste au-dessus d’un tiroir fourre-tout très rempli, d’un four encastré ou d’un réfrigérateur est rarement une bonne idée. Mieux vaut la positionner au-dessus d’un meuble plus volumineux, avec une circulation d’air correcte. Les fabricants indiquent toujours une distance minimale avec le fond du meuble et les parois, qu’il convient de respecter. Ce détail change tout sur la durée de vie de l’appareil et sur le confort d’utilisation, en limitant le bruit des ventilateurs et les risques de surchauffe.

Le trajet de la ligne doit être pensé avec la même rigueur. On évite de laisser le câble apparent ou de le coincer derrière un meuble sans protection. L’idéal reste de passer par des gaines techniques, dans les cloisons, faux-plafonds ou plinthes techniques. Lors de la rénovation de Claire et Marc, une gaine ICTA a été tirée dès le gros œuvre, depuis le tableau récemment remis aux normes jusqu’à la future cuisine, ce qui a simplifié l’étape de raccordement finale.

Tirer une ligne propre : gaine, protection mécanique et repérage

Pour assurer une installation durable, le câble 3G6 mm² ou 3G10 mm² doit circuler dans une gaine adaptée au diamètre, en évitant les coudes trop serrés. Une gaine trop petite ou trop comprimée complique les futures interventions et peut endommager la gaine du câble à la traction. Dans une cloison en plaques de plâtre, la gaine assure aussi une protection contre les éventuels perçages ultérieurs (pose d’étagère, support de téléviseur, etc.).

Le repérage des extrémités est tout aussi important. Au tableau, la nouvelle ligne doit être clairement identifiée par une étiquette mentionnant “plaque de cuisson” ou “plaque induction”. Au niveau de la cuisine, la sortie de câble doit laisser apparaître les trois conducteurs (jaune-vert, bleu, rouge ou marron) suffisamment dénudés pour être connectés proprement, tout en respectant l’isolation. Cette rigueur facilite les diagnostics ultérieurs, en cas de panne ou de modification de l’agencement.

Pour mieux visualiser les configurations possibles, il peut être utile de résumer les principales associations section / disjoncteur / usage :

Usage Section de câble Disjoncteur conseillé Puissance maximale indicative
Plaque induction standard (monophasé) 3G6 mm² 32 A ≈ 7,3 kW
Plaque induction puissante (monophasé) 3G10 mm² 40 A ≈ 9,2 kW
Plaque induction triphasée 5 conducteurs adaptés Disjoncteur triphasé adapté Selon notice constructeur

Penser le trajet de la ligne en même temps que l’implantation de la cuisine, des autres appareils et de la hotte (ou même d’une plaque induction avec hotte intégrée) permet d’obtenir un ensemble cohérent, à la fois fonctionnel et conforme.

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Dimensionner et raccorder la ligne électrique pour une plaque à induction

Le dimensionnement de la ligne est le cœur du sujet. Il ne suffit pas de savoir que la plaque fait “environ 7 kW”. La plupart des fabricants indiquent la puissance maximale totale sur la plaque signalétique ou dans la notice, ainsi que les schémas de raccordement possibles (monophasé, biphasé, triphasé). C’est à partir de ces informations que l’on choisit le calibre du disjoncteur et la section du câble.

Pour une maison alimentée en monophasé, la logique est simple : si la plaque est donnée pour 6,5 kW à 7,2 kW, le couple 32 A / 6 mm² suffit. Au-delà, il faut envisager 40 A / 10 mm². Lorsqu’une modernisation plus large de l’installation est prévue (ajout ultérieur de borne de recharge ou de chauffage électrique performant), la réflexion peut être plus globale, comme pour le choix de la puissance d’une borne de recharge pour véhicule électrique. Dans tous les cas, le principe reste le même : adapter la protection à la section et à la puissance demandée.

Une fois la ligne tirée jusqu’au tableau, la connexion se fait en trois temps. D’abord, la phase et le neutre sont raccordés au disjoncteur divisionnaire choisi, lui-même installé sous l’interrupteur différentiel type A. Ensuite, la terre est reliée au bornier de mise à la terre du tableau. Enfin, on s’assure que le serrage de chaque borne est correct, pour éviter les échauffements dus aux mauvais contacts. Un contrôle visuel et un resserrage après quelques semaines d’usage sont d’ailleurs une bonne pratique sur les circuits fortement sollicités.

Branchement côté plaque : 3 fils, 4 fils ou 5 fils

Côté appareil, plusieurs cas de figure se présentent. Les plaques prévues pour une alimentation monophasée possèdent en général soit 3 fils (phase, neutre, terre), soit 4 fils (deux phases, un neutre, une terre). Lorsque la plaque affiche quatre fils mais que l’installation est en monophasé, la notice indique comment relier ensemble les deux fils de phase sur la même borne de phase de la sortie de câble. Le but est de répartir la puissance interne tout en utilisant un seul conducteur de phase côté maison.

Les plaques triphasées disposent, elles, de cinq conducteurs : trois phases, un neutre, une terre. Leur raccordement suppose une arrivée triphasée au tableau, un disjoncteur adapté et un câblage conforme aux schémas fournis par le constructeur. Tirer une ligne pour ce type de plaque nécessite d’anticiper l’équilibrage des phases, surtout si d’autres équipements lourds (pompe à chaleur, ballon thermodynamique) sont déjà répartis sur les trois phases.

Dans tous les cas, le fabricant fournit un bornier clairement identifié : N pour le neutre, L ou L1 / L2 / L3 pour les phases, et le symbole de terre pour la protection. Un serrage soigné, une longueur de dénudage correcte et une vérification visuelle finale permettent d’éviter les faux contacts. C’est seulement après ces contrôles que la plaque peut être mise sous tension pour un premier test.

En résumé, dimensionner et raccorder correctement la ligne, côté tableau comme côté plaque, conditionne la fiabilité de l’ensemble et évite de revenir ouvrir le mobilier dans quelques mois pour corriger des choix trop optimistes.

Étapes pratiques pour tirer une ligne dédiée à une plaque à induction en rénovation

Lorsque le dimensionnement est validé, le travail concret commence. Tirer une ligne pour une plaque à induction se déroule en plusieurs étapes, surtout en rénovation où les contraintes de cloisons, de sols et de mobilier sont plus fortes. L’exemple de la maison de Claire et Marc illustre bien cette progression, depuis le tableau jusqu’à l’encastrement de la plaque.

Tout commence au tableau électrique. Le courant est coupé au disjoncteur général, puis l’absence de tension est vérifiée avec un appareil adapté. Le logement étant déjà équipé d’un interrupteur différentiel type A, il suffira d’ajouter un disjoncteur 32 A sur le rail disponible. La nouvelle gaine issue de la cuisine est repérée, et le câble 3G6 mm² est préparé pour le raccordement.

Dans la cuisine, la sortie de câble est positionnée à l’arrière du meuble destiné à accueillir la plaque, à une hauteur permettant de rester accessible une fois le meuble posé mais sans être visible en façade. Avant d’encastrer l’appareil, le plan de travail est découpé à l’aide du gabarit fourni par le fabricant, puis soigneusement ébavuré et nettoyé pour éviter que des copeaux de bois ou de stratifié ne se retrouvent sous la plaque.

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Check-list pratique pour une ligne de plaque à induction réussie

Pour ne rien oublier, une liste d’actions simples peut guider la préparation :

  • Couper le courant au disjoncteur général et vérifier l’absence de tension.
  • Contrôler la présence d’un interrupteur différentiel type A 30 mA en amont.
  • Installer un disjoncteur divisionnaire 32 A ou 40 A selon la puissance de la plaque.
  • Tirer un câble 3G6 mm² ou 3G10 mm² dans une gaine adaptée entre le tableau et la cuisine.
  • Prévoir une sortie de câble murale bien positionnée derrière le meuble de cuisson.
  • Respecter les distances de ventilation indiquées par le fabricant sous la plaque.
  • Raccorder la ligne au tableau (phase, neutre, terre) puis à la plaque en suivant le schéma de la notice.
  • Remettre sous tension et tester chaque foyer, en surveillant le comportement des protections.

Cette check-list permet de structurer l’intervention, que l’on soit bricoleur très averti ou jeune artisan encore en phase d’apprentissage. Elle rappelle surtout que chaque étape conditionne la suivante : un mauvais positionnement de la sortie de câble complique le raccordement, une ventilation insuffisante réduit la durée de vie de la plaque, un mauvais serrage peut générer un échauffement local.

Dans la maison de Claire et Marc, un test sous charge avec plusieurs casseroles a été réalisé dès la fin de l’installation. Aucun déclenchement du disjoncteur, une température normale du câble et des borniers, et un fonctionnement fluide des commandes ont confirmé que la ligne dédiée remplissait parfaitement son rôle.

Erreurs fréquentes et bonnes pratiques pour la sécurité d’une ligne de plaque à induction

Certaines erreurs reviennent régulièrement lorsque des particuliers ou des artisans pressés tirent une ligne pour une plaque à induction. La plus grave consiste à se brancher sur une prise existante, via une multiprise ou un cordon adapté, sans créer de circuit spécialisé. Cette pratique est à proscrire : la section de câble de la prise n’est pas prévue pour encaisser une telle puissance, et le risque de surchauffe est réel.

Une autre erreur fréquente est le sous-dimensionnement de la section. Utiliser un câble 2,5 mm² protégé par un disjoncteur 32 A est en contradiction avec les règles de l’art et expose à des échauffements internes. De même, négliger la continuité de la terre ou oublier de raccorder le conducteur vert-jaune au bornier de la plaque prive l’utilisateur d’une protection essentielle en cas de défaut d’isolement.

Il arrive aussi que la ligne soit tirée sans gaine, directement coincée derrière un meuble, ou traversant un mur sans protection mécanique. Ce genre de raccourci complique tout diagnostic ultérieur et rend l’installation vulnérable aux chocs, perçages accidentels et frottements répétés. À l’inverse, une gaine correctement dimensionnée, un repérage soigné et un cheminement réfléchi rendent la ligne pérenne.

Bonnes pratiques de contrôle et de maintenance

Une fois la ligne installée, quelques réflexes simples permettent de la maintenir en bon état. D’abord, surveiller le comportement du disjoncteur dédié : des déclenchements répétés en pleine cuisson doivent alerter. Ils peuvent révéler un problème de dimensionnement, un serrage insuffisant ou un défaut interne à la plaque. Ensuite, prêter attention aux bruits anormaux (crépitements, bourdonnements) provenant de la zone de raccordement est une bonne habitude, tout comme vérifier ponctuellement que la zone autour de la sortie de câble ne chauffe pas de manière excessive.

De manière globale, une installation électrique entretenue, un tableau régulièrement contrôlé et remis à niveau lorsque nécessaire (durée de vie des composants, qualité du matériel) contribuent à la sécurité de la ligne de la plaque. Sur ce point, des ressources dédiées à la durée de vie d’un tableau électrique aident à décider du meilleur moment pour une mise à niveau complète.

Au fil du temps, les habitudes évoluent : ajout d’appareils, modifications de mobilier, rénovation énergétique. Tirer une ligne pour une plaque à induction dans les règles de l’art, aujourd’hui, prépare aussi ces évolutions futures. Une ligne bien dimensionnée, bien protégée et bien identifiée s’intègre sans difficulté dans une installation domestique moderne, où cuisson, chauffage, eau chaude et mobilité électrique cohabiteraient demain sur un même réseau, sécurisé et optimisé.

Quelle section de câble choisir pour tirer une ligne de plaque à induction ?

Pour une plaque à induction domestique standard en monophasé, la section de référence est 3G6 mm², protégée par un disjoncteur 32 A, ce qui permet d’alimenter jusqu’à environ 7,3 kW. Si la plaque dépasse cette puissance (par exemple 8,5 kW en monophasé), il faut passer sur un câble 3G10 mm² et un disjoncteur 40 A. La notice du fabricant reste la référence pour confirmer le dimensionnement exact.

Est-il obligatoire de créer une ligne dédiée pour une plaque à induction ?

Oui. La norme NF C 15-100 impose un circuit spécialisé pour les appareils de cuisson, incluant les plaques à induction. Ce circuit doit être protégé par un disjoncteur adapté et placé sous la protection d’un interrupteur différentiel 30 mA de type A. Se brancher sur une prise classique ou une multiprise est interdit et dangereux.

Peut-on tirer soi-même la ligne pour une plaque à induction ?

Un particulier expérimenté peut, dans certains cas, tirer la gaine, préparer le cheminement et encastrer la sortie de câble. En revanche, le dimensionnement, le raccordement au tableau et la mise en service doivent idéalement être confiés à un électricien qualifié, capable de vérifier la conformité NF C 15-100, la qualité des serrages et la coordination des protections.

Faut-il toujours un interrupteur différentiel type A pour la plaque à induction ?

Oui, la plaque à induction doit être protégée par un interrupteur différentiel 30 mA de type A, capable de détecter les défauts comprenant une composante continue, courants souvent générés par l’électronique de puissance des plaques. Si votre tableau n’en dispose pas, son ajout fait partie intégrante de la création de la ligne dédiée.

Comment vérifier que la ligne tirée pour la plaque est correcte ?

Après installation, il convient de contrôler visuellement les raccordements (phase, neutre, terre), de vérifier le calibre du disjoncteur, la section du câble et la présence d’un différentiel type A. Un test sous charge, en faisant fonctionner plusieurs foyers simultanément, permet de s’assurer de l’absence de déclenchements intempestifs et de surchauffe. Un électricien peut également réaliser des mesures d’isolement et de continuité de terre pour valider l’installation.

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